mardi 18 août 2015

D'un bout à l'autre de ma vie

Cela faisait un long moment que je n'avais rien mis ici , pour de très positives raisons car j'ai repris le dessus sur pas mal de démons dans ma vie actuelle, je fais au mieux pour m'éloigner de cette vieille personne triste et dangereuse qu'était cette moi d'avant.
Toujours avec quelques pics de haut et de bas, qui ne sont ni graves ni pathologiques mais le reflet de la vie tout simplement, et tout bonnement retranscrits à ma manière. J'ai vu ces dernières année petit à petit me ramener à la lumière, avec des échecs, des folies évidemment mais qui on contribué à ce processus. J'ai essayé de faire fi du passé au mieux et d'effacer le désespoir qu'aurait pu m'apporter une étude trop prolongée de mon passé. Ce qui est vécu est vécu et toujours s'attarder dessus n'est pas une bonne chose, peut être que je fais l'inverse et que je le fuis complètement, mais c'est encore si douloureux, trop douloureux, j'ai besoin de m'éviter cette douleur là pour l'instant
D'un bout à l'autre de certaines périodes de vie il s'en passe des choses! A vrai dire souvent on pense aller sans cesse d'une nouvelle chose à une autre nouvelle chose mais c'est parfois bien faux. On refuse juste d'admettre qu'une ancienne partie de nous-même refais surface d'une manière qui nous était encore inconnu et qu'il va falloir travailler avec . J'ai du lutter contre la colère et je lutte encore contre elle car de trop de silence, et de grand désert traversée seule j'ai fini par prendre le contrepieds de quand j'étais très malade et mutique et que je me laissais faire par tout le monde. Je surévalue le danger pour mon égo et empêche quiconque d'atteindre ne serais-ce qu'une parcelle de mes émotions en hurlant, en piquant de phénoménales crise de colère, de sautes d'humeur lunatiques à des grands moments de mauvaise humeur apparente et revendiquée. Un vrai fléau sur lequel j'ai vraiment envie de travailler car elles ne blesse pas seulement les autres mais moi aussi. Et j'ai lutté pour bien m'alimenter de mieux en mieux, et éviter les médocs ou la kétamine ainsi m'affronter moi même et arrêter de fuir. Cela m'a amené au méandre de l'alcool, j'ai effleuré des seuils profonds d'éthanol, mais en communauté rarement dans la solitude de mes anciennes prises de produits. Non j'ai tout offert à la beuverie avant que la beuverie me ruinant de plus en plus ne finisse par m'épargner et me rendre mon statut de jeune fêtarde heureuse  qui avance enfin dans la vie.
Le bonheur est à l'égal du malheur quelque chose d'incompréhensible, parfois tout vas bien on devrait se réjouir, mais on tire désespérément vers le bas tout son être. On pense s'être sortie du désespoir et être une putain de guerrière solitaire qu'a bien mené la lutte jusqu'au moment où l'on recommence à faire des provisions de médicaments tous plus forts les uns que les autres, et qu'on se refugie dans sa chambre écrire sur ce blog abandonné depuis un moment pour éviter de montrer à tes parents chez qui tu es en vacances que tu es complètement déchirée avec leur médocs.
Ca fait du bien d'écrire ça m'évite de penser à tout ce à quoi j'ai déjà cogité la nuit dernière, un gros retour dans le passé , dans les méandres profonds de ce 15 aout 2011.
JE VAIS BIEN, j'ai la trouille de reprendre le chemin de la vie surement, puis surement ces secrets découvert cet été et tous ces cachetons qui me font de l'œil et que je deteste voir en si grosse quantité dans les tiroirs de mes parents, ça me fend le cœur, mais pourquoi autant? Jamais je ne leur dirait que c'est de leur faute, mes problèmes d'addictions, mais eux pourquoi? Ceux sont des reserves ? C EST QUOI BORDEL Pourquoi toute cette quantité, POURQUOI MONSIEUR LE DOCTEUR VOUS NOUS FAiTES CA, POURQUOI ILS EN ONT BEOSIN? SI SEULEMENT JE SAVAIS, MAIS DOCTEUR POURQUOI... POURQUOI VOUS VOUS RENDEZ PAS COMPTE DES DEGATS, DOCTEUR MA VIE AURAIT ETE PLUS SIMPLE SANS CES ENORMES PRESCRIPTIONS SANS SENS. DOCTEUR SI JE NE REPLONGE PAS JE SERAI TRES FIERE.Merci, pour ma vie...

mardi 17 décembre 2013

Presque un an sans écrire. Je vais bien, j'avance mais j'ai fais des erreurs et une bêtise


Je n'aurais jamais pu savoir. Mais j'avance je monte des projets, je m'empêche comme je peux de couler malgré les litres d'alcool qui ne me lestent absolument pas. Mais on s'en sort et cette erreur elle m'a tellement appris que je lui en suis redevable, et fière de moi pour une fois d'avoir fait une bêtise, ça sera bien la première!

http://www.youtube.com/watch?v=eHjLgfQqkwU

J'ai la vie qui m' pique les yeux
J'ai mon p'tit c?ur qu'est tout bleu
Dans ma tête j' crois bien qu'il pleut.
Pas beaucoup, mais un p'tit peu.

J' m'interesse plus à grand chose
Même pas fatigué, j' me r'pose
J' bois la vie à toute petite dose,
J' vois plus la couleur des roses.
Dans ma guitare, y a plus rien
Plus une note, plus un refrain.
Dans mes doigts, y a rien qui tient
Dans ma peau, y a qu' du chagrin.

[Refrain]

Au bistrot du temps qui passe,
J' bois un verre à la terrasse.
J' me dis qu' à l'école de l'angoisse,
J' s'rai toujours l' premier d' la classe.
Me raconter pas d'histoires:
La vie c'est une tonne de cafards
C'est toujours un fond d' tiroir,
C'est toujours un train qui part.

[Refrain]

J' voudrais vivre rien qu'en vacances,
Qu' ce soit tous les jours bizance,
Qu' ce soit tous les jours l'enfance,
Dans un monde que d'innocence.
Mais, j' vis au fond d'un abîme,
Tout seul, avec ma p'tite frime ;
Et dans mon dictionnaire de rimes,
Avec amour, y a qu' déprime.

[Refrain]

Alors l' soir avant qu' j' me couche,
J'écoute chanter la pauv'e souche,
Les mots qui sortent de sa bouche,
Ça m' fait tout drôle, et ça m' touche.
Et tout au fond d' sa détresse
Je découvre tellement de tendresse,
Que même si j' tombe et qu j' me blesse
J' dis bonne nuit à ma tristesse.

[Refrain]

J'ai la vie qui m' pique les yeux,
Heureusement, j' suis amoureux,
D'une p'tite fille qui m' rend heureux,
Pas beaucoup mais un p'tit peu.

dimanche 3 mars 2013

Avec tendresse

Je ne célèbrerai plus cette date, je ne posterai plus de message le trois mars.

C'est la vie, il serait temps que j'emerge des ces années de comas.

Ca sera long, mais commençer par arrêter de commémorer cette date est en soi, déjà un début, l'année prochaine,  ce jour sera un jour normal, et j'essayerai de ne pas y penser.

http://www.youtube.com/watch?v=cl88QEll-Xc

La chanson de l'horreur, la chanson impregnée du trois mars, l'écouter pour tout conjurer, arriver à oublier, à survivre pour enfin vivre, et me battre même dans l'injustice que je m'octroye.

jeudi 17 janvier 2013

Blackhole

Trou noir, béant. Encore du déprimant à écrire, à taper sur le clavier. Tout plutôt que réviser une épreuve que je n'ai toujours pas revisée et que j'ai demain. Qu'importe j'arrête de toute façon, je n'ai juste pas encore annonçé officiellement à tout le monde ainsi que mes parents mes nouveaux projets. Mes vrais projets qui me mènent à du concret, à de la joie je l'espère. Des projets qui surement me feront guérir, mais baisseront mon orgeuil terriblement, je vais les decevoir c'est sur, le génie, le petit einstein de la famille. La gamine à l'université, c'était grandiose, le doctorat, ils me voyaient déjà soutenir ma thèse, et là ce sont mes yeux qui pleurent d'écrire ça.
Ma vie a moins d'importance que la vie qu'ils voudraient que j'ai, loyauté à la con, c'est mon bonheur qui prime et c'est ça qui les rendra heureux. Mais moi les decevoir, moi qui devait être une intellectuelle de la plus haute sphère, moi étudiante à une fac connue mondialement, moi cette pariat qui ai distillé de faux espoirs dans leur âme. Moi qui sabote et manipule, moi qui me sens présentement comme la plus ignoble des impostures. Je suis une imposture et je mens en attendant de préparer la verité, nue à leur déballer, en attendant de pouvoir avoir toutes les clefs en main pour leur dire tout haut ce que je prépare déjà tout bas, en secret, comme une garce que je suis d'ailleurs. Je fais ce qu'il voudrait que je fasse et je prépare comme une adulte mes arguments parfaits, ils n'ont rien à redire, ils n'auront rien à redire. Et dans ce moment, je les decevrais, je rendrais jalouse ma demi qui elle rêve de se defaire de se joug qui elle la lie encore par manque d'arguments réels et concrets.  C'est dur et excitant, je devrais être ravie et enthousiaste mais je suis stressée, angoissée, j'ai terriblement peur de leur réaction. Et j'en ai marre de faire semblant, c'est épuisant et je m'y suis trop attelée, si souvent j'ai feins le sourire ou la joie, la confiance, j'ai tellement feins des émotions ces dernières années, pas pour mentir mais pour protéger, par ce que j'ai tellement chuté.

Prise de conscience, j'étais une gamine egoiste et asservie par la douleur, la depression, l'egocentrisme et le besoin d'être reconfortée sans cesse. Maintenant je sais, je sais ce qui me fais envie, la seule chose d'ailleurs dans cette rechute depressive qui me fais envie et je m'y accroche comme à un dernier bout de radeau qui n'a pas coulé. Et je ne les laisserais pas me l 'enlever, et je dois essayer d'arrêter de m'en culpabiliser, ce n'est pas un crime, pas même un délit, c'est ma vie et mon radeau, ma bouée, c'est ma victoire, j'ai le droit de vivre, peut-être?
En attendant je bois et si on croit que je vais mal, ou que je suis ivrogne ou quoi que soit du genre droguée ou depressive, qu'importe, de toute façon je ne suis rien. Je n'ai plus d'identité qui m'appartienne vraiment, j'étais quelqu'un, avant tout ça, avant les drames. Et puis la douleur, les evenements et la folie m'ont depossedée de moi même, d'avoir trop hurlé au silence, coupé la chaire et saigné de mon âme sur ma peau livide de trop peu m'être alimentée, d'avoir trop pleuré en cachette et pesée ma valeur sur une balance despotique, d'avoir trop vomi mes doigts avec ma bile et ma bile avec mes doigts, et de toutes ces pseudo-analyses de ces gentils docteurs playmobiles qui vous donnent vos petits jouets ronds à foutre bien profond dans la gorge et cul sec à l'eau pour vous faire croire malade et inférieur, et dépendant d'un corps médical jamais vraiment formé dans le fond, à savoir qui vous êtes vraiment. Je n'étais pas tout ça, je n'étais rien en ce temps là, et cicatrices officielles et officieuses, visibles et invisibles me pârent et me gâchent dans cette fausse esthétique de la vie qui use. Je n'ai pas envie d'être si usée, pas à même pas 20 ans. Je suis jeune et déjà ridée de l'intérieur.
Stop, voila le mot est laché STOP et NON et FINI!
J'ai les rênes en main, et de ne pas les avoir tenue, je ne sais plus guider mon char, on s'en fout après tout de fonçer dans le mur, on est jeune et on est fou, mais dans le bon sens du terme.
Je n'effaçerai pas ces pans de ma vie, ils sont gravés en moi à l'encre indélebiles, encore plus tenaçe qu'un tatouage et beaucoup moins visible.
Je ne suis pas guérie, mais je crois que je suis au moins un peu lucide, et bon sang que c'est étrange.

dimanche 2 décembre 2012

"Boire c'est du cyanure"



Rien écrit en novembre, depuis la création de ce blog je n'avais jamais fais un mois sans écrire un article, et bien c'est fait! L'obèsité qui assaille mes membres se figeait ce novembre, aucun gramme qui ne se fixe pas, et j'attendais qu'ils s'envolent ces grammes avec desespoir. Le poids de l'alcool, les calories de mon cyanure, les calories de ma pire crainte.
J'avais arrêté de boire de l'alcool car les calories étaient trop immenses et trop inutiles, la drogue c'est mieux clamais-je gaiyement. J'avais ré inclu dans ma vie l'alcool, d'abord doucement, aux soirées et j'ai retrouvé le plaisir de l'ivresse. Puis plus d'alcool, sans raison. Voila que je bois et je bois, je me nois d'éthanol. Mon calme devient tempête, je deviens moins patiente, mon calme si difficilement acquis grâçe à tant de contrôle s'effiloche, je hais cela. Je suis grosse de boire, je refuse cela, je refuse de grossir par l'ivresse de l'ivrôgne, je me hais encore plus que jamais. De perdre tant le contrôle. Je fais n'importe quoi, c'est tellement honteux. Et dire que j'ai cru que me remettre à boire était un signe de victoire contre ce qui hante mon quotidien, contre cette force qui me pousse sur ma balance chaque matin et me fais pleurer en silence et hurler comme un loup qui hurle dans la nuit, à la lune et au deuil de mon estime. J'ai crié dans mes larmes et pleuré l'aigreur du mauvais vin que j'enfante par mes yeux, ces traitent qui laissent s'échapper ce qui ne devrait pas exister, je ne devrais pas pleurer, je ne devrais pas avoir de raison, je devrais être maigre et ne plus jamais rien manger, et enfin leur prouver que tout ça n'a jamais été drôle, pour moi du moins.
Mon âme est un feu brûlant, mon âme et un silence hurlant qui ne supporte plus le miroir qui a tant brisé sa vie. Incapacité à le satisfaire ce miroir qui me bat, qui se plait à me rendre malade de moi, malade de mon égo. Malade de trop me hair je vomis mon alcool et ma vie, tous mes défis, mes envies de vivre qui se heurtent à ma mort prochaine qui souffle dans mon coeur. Tout s'écroule, je suis impuissante comme jamais, la bataille je n'ai plus envie de la livrer, et mon désir de vivre me brûle encore plus l'âme que lui se bat tout seul contre tout le reste de mon moi qui cherche à se détruire et à mourir au plus vite, sans suicide, par décomposition.
Je suis mon propre poison et mon propre sabotage. Le pire est que j'ai encore l'horreur d'en pleurer les sequelles, les degâts, les ruines. Je massacre pour pleurer ensuite sur les cadavres, et il fait si froid que je me demande si je n'en suis pas déjà un moi aussi.
INEFFABLE

dimanche 14 octobre 2012

Stairway To Heaven

Ecouter cette chanson en boucle, laisser la mélancolie profonde s'emparer de vous, sentir s'épaissir le flux noir, gluant qui coule dans mes veines, qui monte jusqu'a mon coeur et le rend lourd, visqueux. Pitoyable, combien de fois ai-je déjà utilisé ce mot pour me définir? Ridicule, risible... Profondément instable, le vent morne de la dépression s'empare de mon âme, le temps gris qui pleut mon désarroi ne s'arrête pas d'être sombre, gris.
J'ai besoin de lumière, de beaucoup de lumière, de sourire, je suis en manque de chaleur humaine, en manque de tout, de ne pas voir le dehors autrement qu'en allant en cours ou en teuf je deviens fade. J'ai besoin de savoir que ce lieu n'est pas que tristesse, mais je ne peux pas. Prisonnière de ma loyauté à la con qui me rend obsessionelle, je n'ai besoin de personne de plus, j'ai peur des étrangers, peur qu'ils ne me volent... quoi d'ailleurs? Peur qu'ils m'éloignent de ma fidelité possessive... je suis possessive. Je m'effrais moi même, d'en prendre conscience maintenant, un bref instant de lucidité qui me déprime, je me prive pour mieux me restreindre, je suis en manque, en manque de joie, en manque de tout. Je suis carençée de la vie pour compenser un excès corporel qui gêne mes déplacements, je suis trop lourde pour bouger, tout m'épuise, marcher, monter des escaliers, rester debout même, je suis un amas de fatigue, un lourd corps qui ne porte plus son poids, est-ce mon corps qui est si lourd que je fatigue ou est-ce la depression qui me rend lourde? Je me pose la question... Les deux peut-être... Je pourrais passer des journées entières allongée sur mon canapé ou sur mon lit que je serais encore épuisée, que je n'aurai aucune force. Quand est-ce que cela va s'arrêter? Quand est-ce que je vais me ressaisir? Le temps est long et en même temps extrêmement rapide, les années défilent sans aucune amélioration, c'est effrayant le temps qui passe et que je perds, et que je vois s'envoler avec regrets, regrets de ce dont je ne souviens plus et que je crève d'envie de retrouver, je me meurs à attendre un retour en arrière qui n'arrivera jamais. Refus du présent, refus de l'avenir, je vis dans le passé continuellement, je vis dans le passé d'une jeune fille de seulement 19 ans qui ne devrait rien regretter et tout projeter, mais je ne peux pas, j'en suis incapable.
Je cherche des solutions pour m'en sortir, des choses simples mais rien ne me soigne, le problème est sûrement que je dois fuire la lumière, me complaire dans cet état léthargique, pourquoi, qu'est-ce que ça peut donc m'apporter dont je ne puisse me passer présentement? Peut-être juste aurais-je peur de ce dont je n'ai plus idée, de l'autre partie de moi, de la vie que j'attends sans désirer qu'elle n'arrive. Peur d'un bonheur que je pourrais perdre, que l'on pourrait me voler. Peur de me perdre, de n'être plus rien sans tout ça, car être je ne sais plus le faire autrement, je n'ai plus aucune notion de qui je suis, de qui je devrais être. Je me suis perdue, je me suis tant hais que je n'ai plus d'identité propre, me reconstruire, me recréer, me reconnaitre, j'ai peur de ce que je pourrais voir, comprendre, apprendre sur moi. J'ai peur de mon execrabilité, je préfère me hair injustement et abusivement, au moins aucune suprise. Comment m'aimer, on ne peut pas aimer les inconnus, pas si facilement, pas cette étrangère avec laquelle je vis depuis quelques années. J'ai dérivé, où est le port?
Rembobinez moi, remontez le compteur à zero, zero kilo, zero problème, zéro moi, zéro larme et zéro âge, zéro violence et haine. ZERO kilos pour tous les anti(s) heros. Zéro, le parfait et l'imparfait, la ligne médiane, harmonie du cosmos, le mystère et l'omniscience. Rendez moi mon zéro, j'ai besoin de savoir d'où je pars pour repartir enfin.

jeudi 4 octobre 2012

Summer Breeze - Cocorosie

http://www.youtube.com/watch?v=sFqhWeIlI3A

Exploser en sanglot, pas mon frère non, mais le premier amour de ma vie. A lire, ce sont les paroles.

"You wanna fuck me I already know
You wanna fuck me and toss me back on the floor"

“I breathe in slowly. Food is life. I exhale, take another breath. Food is life. And that's the problem. When you're alive, people can hurt you. It's easier to crawl into a bone cage or a snowdrift of confusion. It's easier to lock everybody out. But it's a lie.”